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Sur l'île de Sappho, les lesbiennes ont conquis leur droit de cité

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Sur l'île de Sappho, les lesbiennes ont conquis leur droit de cité

Message par isafred972 le Jeu 16 Sep 2010 - 9:09



Des centaines de lesbiennes ont afflué ce mois de septembre dans le village d'Eressos, sur l'île de Lesbos (Grèce) en mer Egée, pour participer à un Festival international de femmes sans équivalent en Europe, qui fête ses 10 ans d'existence.

Dans un pays aux moeurs encore très conservatrices, sous l'influence notamment de l'Eglise orthodoxe grecque, cette fête lesbienne a tranquillement gagné en ampleur, attirant désormais près d'un millier de participantes, contre quelque dizaines à sa création.

Les "nordistes", Allemandes, Britanniques ou Scandinaves sont majoritaires, aux côtés des Grecques et des Italiennes. Interdit aux hommes, le programme comprend mini-croisières, ateliers de percussions ou de contrôle de respiration, cours de danses grecques et projection de films lesbiens.

Au lancement du festival, la tension était montée en flèche dans ce petit village du bord de mer, qui vit naître la poétesse antique Sappho (VIIe siècle avant J-C), figure tutélaire de l'homosexualité féminine.

Aux premières affiches apparues sur les murs, le maire avait menacé de traîner les organisatrices en justice et d'interdire la manifestation. Dix ans plus tard, la municipalité prête ses locaux pour une exposition et la plage pour la fête d'ouverture.

"Il y avait un enjeu économique, les lesbiennes l'ont relevé en lançant le message qu'il y avait de l'argent à se faire pour quiconque le voulait", résume Marianthi Lianou, une sociologue grecque quinquagénaire, installée depuis six ans à Eressos.

"C'était assez effrayant au début", mais les efforts des autorités locales pour bouter hors du village le tourisme lesbien qui avait démarré dans les années 1970, "n'ont pas marché", ajoute-t-elle.

Les lesbiennes comptent pour 60% des visiteurs à Eressos, 90% même en septembre, pour le festival, selon l'agence de voyage Sappho.

"Tout est plein pendant 15 jours, pour nous septembre n'est pas l'arrière-saison, mais un pic", se félicite Andreas qui tient le café "Sappho" et loue des chambres en bord de mer.

"Les gens d'ici sont habitués, surtout les jeunes, les vieux évidemment en discutent encore entre eux", ajoute-t-il.

Les plus réticents sont du coup désormais les touristes grecs qui affluent en août, selon Lena, une Athénienne installée à Eressos depuis 15 ans. Elle y tient un bar sur la place principale ornée d'une grande statue en bronze de Sappho, une des trois érigées dans le village ces dernières années.

"Des Athéniens en famille sont choqués par la vue des femmes entre elles, mais pour les locaux, un couple de femmes se tenant la main ou s'embrassant n'a plus rien d'extraordinaire, même si évidemment il y a une limite", affirme-t-elle.

Mais hors d'Eressos, l'homosexualité n'a pas encore conquis droit de cité en Grèce en l'absence de reconnaissance légale des unions du même sexe, ou de protection efficace contre les discriminations au travail en dépit d'une loi les bannissant depuis 2005.

Il aura aussi fallu attendre 2005 pour que la communauté homosexuelle sorte de sa coquille avec l'organisation d'une première Gay pride à Athènes.

Les études d'opinion attestent cependant d'une décrispation: en 2008, un sondage national recensait 48,3% de Grecs opposés aux mariages homosexuels, contre 84% deux ans plus tôt dans une enquête de la Commission européenne.

source E.LLICO

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